Collomb, investi LREM, à Kimelfeld et Képénékian : « la porte est ouverte »

Publié le 15/10/2019

Le maire de Lyon est entré en campagne ce mardi. Il tend la main à David Kimelfeld, président du Grand Lyon et candidat comme lui à la Métropole, et Georges Képénékian, candidat à la Ville de Lyon. 

Fraichement investi par la République en Marche pour les élections métropolitaines, Gérard Collomb conviait la presse à une première conférence ce mardi. Non la campagne n’est pas vraiment lancée. L’ex-ministre va partir à la rencontre des Grands Lyonnais au cours du mois de novembre, et promet une phase active en janvier seulement. Le maire de Lyon souhaitait avant tout acter le soutien dont il bénéficie du Modem (François Bayrou en particulier) et du Président de la République qu’il a vu mercredi dernier. « Il m’a dit qu’il souhaitait que je sois candidat », a confié le maire de Lyon.

« La ville heureuse »

Il est trop tôt pour entendre des propositions ou des éléments de programme. L’ex-ministre a égréné ses priorités, comme l’attractivité économique qui lui est si chère. « Il n’y a jamais rien d’acquis », a-t-il fait valoir, accusant, sans le dire explicitement, David Kimelfeld de « décroissance ». Gérard Collomb fait du logement sa première priorité : « De nouveaux quartiers doivent pouvoir prendre forme », a-t-il dit. La mobilité est son second thème, évoquant la résolution du noeud ferroviaire lyonnais, le Lyon/Turin, mais aussi le grand contournement par l’Est, un péage de transit et l’Anneau des Sciences, insistant sur la fillière hydrogène. Il se veut enfin « réformiste de l’écologie », rappelant avoir réhabilité les berges du Rhône, la rue Garibaldi et l’avenue Mermoz. Il a soufflé une expression qui pourrait être un slogan de campagne : « la ville heureuse ».

Gérard Collomb  n’a pu éviter des questions sur la candidature concurrente de David Kimelfeld au Grand Lyon, tout comme celle de Goeorges Képénékian à Ville de Lyon. Pronant un large rassemblement – Emmanuel Hamelin, ex-LR, était à ses côtés -, il a répondu : « Avec David Kimlfeld, nous avons été élus sur les mêmes listes, avec un même projet. Je ne vois pas comment on peut avoir été solidaire d’une même action pendant plusieurs mandats et dire à présent que ce ne serait pas la bonne ligne et qu’il faudrait en changer ». Il a cependant tendu la main à son ex-adjoint. « La porte est ouverte ». Quid de Georges Képénékian ? « La porte est ouverte ».

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