Quai Sarrail : les plantations de demain à l’épreuve

Publié le 06/04/2021

Trois nouvelles essences adaptées aux évolutions climatiques remplacent les platanes malades.

Adieu les platanes historiques abattus pour cause de maladie du chancre coloré. Bonjour les chênes à feuilles de châtaignier, les micocouliers de Provence et autres zelkova du Japon. Les quais hauts du Rhône, créés au XIXe siècle pour protéger Lyon des risques d’inondations et offrir de vastes promenades, ont compté jusqu’à 2 500 ou 3 000 platanes. Un ensemble qui a perdu un tiers de ses têtes avec les aménagements urbains et les maladies.

Après l’abattage forcé d’une trentaine d’arbres atteints du chancre coloré, la Métropole a travaillé sur leur remplacement dans l’idée de l’adaptation au changement climatique notamment. Objectif : de nouveaux alignements favorisant la promenade sous une voûte ombragée avec une diversification de plantations évitant la monoculture fragile en cas de maladie.

15 mètres dans 15 ans

Sept chênes à feuilles de châtaignier (originaires de Turquie et du Caucase), six micocouliers de Provence et six zelkova du Japon viennent ainsi d’être plantés quai Sarrail. Autant dire que leur évolution va être scrutée avec attention au cours des prochaines saisons car ces plantations pourraient bien faire école dans d’autres secteurs de l’agglomération.

La plantation en tranchées doit permettre d’avoir à la fois de l’ombre avec la strate haute de ces arbres et de la fraîcheur offerte par la strate basse et d’autres plantations. Ces nouveaux arbres devraient atteindre une taille conséquente d’ici quatre à cinq ans et environ 15 mètres de haut dans 15 ans.

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