Immobilier : Lyon s’ouvre aux Britanniques

Publié le 23/05/2017

La Côte d’Azur, les Alpes, Paris et la Normandie sont depuis longtemps prisés par les acheteurs étrangers, en particulier britanniques. Les agents immobiliers des deux côtés de la Manche savent leur louer la fameuse qualité de vie made in France, le climat tempéré de notre pays, sa gastronomie, ses terroirs, ses paysages… Mais Lyon commence aussi à s’ouvrir à ces acquéreurs. Voici qu’une agence Leggett vient occuper le marché. Créée il y a dix-sept ans par des expatriés installés en Dordogne, elle s’attaque à la région lyonnaise depuis janvier. « Lyon est à deux heures de Paris, de la mer, des Alpes. Et à 4h40 de Londres par Eurostar », souligne Jon Chinn, le professionnel lyonnais. En plus de proposer des biens, l’agence délivre des informations sur le cadre juridique et fiscal, les procédures à suivre, des conseils pour les prêts immobiliers.
Alors, certes, le Brexit a refroidi certaines ardeurs, mais Leggett, souvent interrogée par les médias sur cette nouvelle donne, a gagné en notoriété. « 2016 a été une année record. Même si la livre sterling a baissé, Lyon est cinq fois moins cher que Londres. » Selon lui, les secteurs recherchés ne varient des attentes des indigènes : Part-Dieu et 6e pour les hommes d’affaires, l’ouest résidentiel pour ceux qui souhaitent un cadre verdoyant, le 7e est apprécié pour sa proximité à la cité scolaire internationale de Gerland et aux groupes de biotechnologie où travaillent certains expatriés. La Croix-Rousse est davantage prisée par ceux qui habitent déjà Lyon. Alors n’y aurait-il pas de différence  ? Si, Jon Chinn en perçoit une : « Les Britanniques n’ont pas peur de faire des travaux. Ils sont peut-être un peu plus bricoleurs que les Français« .

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