Des œuvres temporaires entrent dans les parkings lyonnais

Publié le 08/11/2016

L’artiste Reko Rennie, actuellement à l’honneur du musée d’art contemporain, est exposé au parking République jusqu’en janvier. Lyon Parc Auto a la volonté d’accueillir dans ses parcs de stationnement des expositions temporaires.

Ceci n’est pas un parking. C’est un musée : Lyon Parc Auto (LPA) a décidé d’aménager un nouvel espace culturel à l’intérieur du parc de stationnement République. Premier artiste à y exposer : l’Australien Reko Rennie jusqu’en janvier prochain, en résonance avec l’exposition « Wall drawings icones urbaines » du musée d’art contemporain. « L’idée c’est d’installer du beau dans nos parcs publics et de rendre nos espaces heureux », a souligné Louis Pelaez, président de la société d’économie mixte, lors de l’inauguration de l’exposition mi-octobre. « Construisons des villes où le beau est partout » a lancé Georges Kepenekian, adjoint à la Culture, citant Roland Castro.

15 œuvres permanentes dans les parkings

L’art s’est invité dans les souterrains lyonnais voilà plus de vingt ans, quand Danien Buren a investi le parc des Célestins et Mengzhi Zheng a conçu celui des Halles. Peu avant, Michel Noir avait voulu réhabiliter les places de la Presqu’Ile, en transférant le stationnement dans de nouveaux aménagements souterrains. Serge Guinchard, président de LPA d’alors, et Georges Verney-Carron, mécène, avaient alors imaginé associer au lancement de chaque parking une création artistique. LPA dispose ainsi de quinze œuvres, formant une collection permanente. Voici à présent venir une collection temporaire. Pour ce faire, LPA souhaite nouer des partenariats avec des institutions culturelles et des musées, notamment autour de la ville, l’urbanité, de la mobilité et le voyage. En vue le musée Gadagne, Confluence, le centre d’histoire de la résistance et de la déportation…

Au parking République, Reko Rennie envahit l’espace depuis les balustrades extérieures de sa forme fétiche, le losange. Une signature pour cet artiste d’origine aborigène, qui s’est d’abord exercé dans les années 80, sur les murs des quartiers défavorisés de Melbourne.

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